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Après 38 mois passés depuis la
mise à l’instruction de l’affaire par le
parquet (avril 2007) et, depuis la constitution de partie civile
des parents, le dossier est, en ce moment, toujours en cours…
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Comme les parents de François le supposaient
au vu de l’attitude adoptée par la clinique depuis
le début de l’instruction, les documents d'imagerie
médicale manquants dans le dossier ont dû faire
l'objet d'une perquisition dans la clinique pour être
enfin entre les mains du collège d'experts, c'est à
dire,après 29 mois d'attente! En effet, au cours d'une
perquisition faite le 3 novembre 2009, la clinique a été
contrainte de transmettre tous les documents d'imagerie médicale
réalisés dans les 12 premières heures de
l'admission de François dans l'établissement de
soins namurois.
Tous ces éléments ont ainsi été
rassemblés sur support DVD et transmis au collège
d'experts !!!!
Il aura donc fallu deux saisies, la première
en avril 2007 et la seconde en mai 2009, ainsi qu'une perquisition,
pour obtenir ce que tout patient doit normalement pouvoir obtenir
sur simple demande.
En agissant de la sorte, la clinique a bafoué, durant
plusieurs années, les droits élémentaires
du patient à obtenir son dossier médical et
elle inflige une souffrance supplémentaire aux parents
de François en empêchant ainsi la procédure
judiciaire de progresser normalement.
C’est sans doute à cette façon d’agir
que la clinique fait référence sur son site
internet : « En cultivant les valeurs de vie et de respect
mutuel, la clinique place le patient au centre de ses réflexions
et actions».
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Le rapport médical final des experts
est maintenant attendu. Celui-ci devrait donner des conclusions,
une fois complété de tous les devoirs que les
experts estimeront utiles.
- Les parents reçoivent encore régulièrement
des éléments sur les antécédents des
docteurs A. et B. (voir à ce sujet, la page "En marge").
Ces éléments peuvent être consultés
en cliquant sur les liens ci-dessous:
Article
- archive magazine Publi-Choc du 1er février 1995
Article
- archive journal En Marche du 1er février 1996
Article
- archive journal Le Soir du 17 février 1996
Pour en savoir plus, consultez la page "En
marge".
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Pour aborder les aspects médicaux du dossier,
les parents de François ont choisi de prendre l'avis d'un expert
reconnu en médecine légale, en la personne du Professeur Philippe
Boxho. Ce médecin, conseil de la partie civile, a préparé
et transmis une note de faits directoires pour la famille Goffin.
Le document rédigé par le conseiller médical des
parents de François met en avant les manquements du Dr B, urgentiste
qui a été le premier intervenant auprès de François, et du Dr
A., orthopédiste de garde le 20/02/2007.
Pour
connaître l'avis du Pr Ph. Boxho 
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L'émission "Indices"
de RTL-TVI a consacré ce 23 septembre à
19h45 une séquence de 26 minutes aux erreurs
médicales. C'est ainsi que l'émission a notamment
pu montrer, documents et évocations à l'appui,
les circonstances du décès tragique
de François Goffin, en février 2007!
Ce reportage est encore visible actuellement par le biais du
service "RTL à l'infini" consultable via le
site "rtl.be" ou via Belgacom TV.
Des extraits de cette émission sont visibles à
la page "Presse" de ce site. Vous pouvez les visualiser
en cliquant sur le lien ci-dessous:
Extrait
de l'émission "Indices" (RTL-TVI): Les commentaires des
2 médecins au sujet du dossier
Extrait
de l'émission "Indices" (RTL-TVI): Les faits du 20/02/2007
(évocation)
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Un autre article concernant l'instruction en cours
a été publié dans le journal "La Dernière Heure" du 2 février
2010. Il y est notamment question de la perquisition qui a dû
être mise en oeuvre, le 3 novembre 2009, pour qu'enfin
les documents d'imagerie médicale puissent être délivrés
aux médecins légistes en charge du dossier d'expertise.
Article
de "La Dernière Heure" du 2 février 2010: "Perquisition à la
clinique"
Pour plus d'information voir aussi la page "Presse"
(Nouveaux éléments introduits
en juin 2010)
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Les deux médecins contre qui la famille
s'est constituée partie civile, à savoir, le Dr
A., orthopédiste, et le Dr B., urgentiste, sont toujours
en activité dans la clinique où les faits se sont
passés en 2007, et ce malgré les plaintes introduites
par les parents, malgré le rapport préliminaire
du collège des experts et malgré les témoignages
enregistrés dans le cadre du dossier d'instruction. Tous
ces éléments sont connus de la clinique qui a
été mise à la cause par la famille.
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Compte tenu de l'absence de mise en oeuvre
de moyens de soins au moment de l'admission de François
Goffin en clinique, alors que l'écrasement l'exigeait
impérativement, la famille a décidé de
compléter sa constitution de partie civile, par une prévention
pour non assistance à personne en danger, à l'encontre
des Dr A et B.